Mal de tête et médicaments

Par Celafy®

Le mal de tête causé par les médicaments anti-migraineux , certains médicaments contre le mal de tête (ergotamines) mais également les calmants ordinaires, comme l’aspirine, les ibuprofènes, le paracétamol et les moyens combinés, qu’ils contiennent ou non de la caféine ou de la codéine, peuvent précisément provoquer le mal de tête s’ils sont consommés trop souvent. Cela vaut également pour un usage immodéré des triptans.  

Les patients peuvent donc s’installer dans un cercle vicieux: consommer de plus en plus souvent ou en quantité de plus en plus élevée un médicament, ce qui augmente la fréquence des crises ou leur intensité.Les médecins estiment généralement que l’on peut parler de mal de tête dépendant d’une médication si l’on consomme pratiquement tous les jours deux analgésiques (ou plus), souvent différents.  Une personne qui souffre de maux de tête prend déjà quelque chose, le matin, pour éviter la crise la plus aigue et si la douleur apparaît quand même, elle reprend à nouveau un analgésique. Comme celui-ci n’est pas d’un grand secours, elle en reprend encore un. Ce comportement se retrouve surtout chez les personnes qui consomment des analgésiques depuis des années, ou de l’ergotamine plus d’une fois par semaine. Les médicaments ont peu d’effets et, en plus, les patients souffrent de somnolence, de fatigue et de perte de mémoire. En outre, ils en deviennent parfois dépressifs. 

Le mal de tête induit par des médicaments est caractérisé par des douleurs chroniques qui ne correspondent à aucun schéma standard. De nombreux patients se réveillent le matin avec un mal de tête, ou sont réveillés pendant la nuit à cause de lui et prennent donc vite un nouvel analgésique. Au moindre effort physique ou intellectuel, le mal de tête s’aggrave.  Le cercle vicieux dans lequel le patient s’est enfermé doit être brisé. Il est conseillé d’arrêter d’un seul coup tous les médicaments. Bien sûr, cela peut conduire à ce que le mal de tête s’aggrave pendant les trois premières semaines : ce qui est typique d’une réaction de sevrage. Durant cette phase, le patient n’est pas en mesure la plupart du temps de travailler ou d’effectuer des travaux ménagers.  A ce moment-là, le Cefaly® peut parfaitement remplacer l’analgésique. 

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